lundi, 25 juin 2007

Anniversaire

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A 11 heures trente-cinq le 25 juin 1804, place de Grève à Paris, la tête de Georges Cadoudal tombait sous le couperet de la guillotine.

Georges Cadoudal, (1771-1804), est une figure emblématique de la chouannerie. Son nom est aussi synonyme en Bretagne de la résistance, jusqu’au martyr, au jacobinisme parisien. Son charisme et son intransigeance en font un personnage important de la contre-révolution soutenu indéfectiblement par sa conviction religieuse et la cause royale.

Son dernier cri fut : “Vive le roi, vive le roi, vive le…”

lundi, 18 juin 2007

Consécration au Coeur Immaculé de Marie

O Marie, Vierge puissante et Mère de miséricorde, Reine du ciel et refuge des pécheurs, nous nous consacrons à votre Coeur immaculé. Nous vous consacrons notre être et notre vie tout entière; tout ce que nous avons, tout ce que nous aimons, tout ce que nous sommes. A vous nos corps, nos âmes. A vous nos foyers, nos familles, notre patrie. Nous voulons que tout en nous, tout autour de nous vous appartienne et participe aux bienfaits de vos bénédictions maternelles. Et pour que cette consécration soit vraiment efficace et durable, nous renouvelons aujourd'hui à vos pieds, o Marie, les promesses de notre baptême et de notre première Communion. Nous nous engageons à professer courageusement et toujours les vérités de la Foi, à vivre en catholiques pleinement soumis à toutes les directions du Pape et des Evêques en communion avec lui. Nous nous engageons à observer les commandements de Dieu et de l'Eglise, et particulièrement la sanctification du Dimanche. Nous nous engageons à faire entrer dans notre vie - autant qu'il nous sera possible - les consolantes pratiques de la Religion chrétienne et surtout la sainte Communion. Nous vous promettons enfin, ô glorieuse Mère de Dieu et tendre Mère des hommes, de mettre tout notre coeur au service de votre culte béni, afin de hâter, d'assurer, par le règne de votre Coeur immaculé, le règne du Coeur de votre adorable Fils dans nos âmes et dans toutes les âmes, dans notre cher pays et dans tout l'univers, sur la terre comme au ciel. Ainsi soit-il.

 

jeudi, 07 juin 2007

Marche pour les vocations

A la fin du mois de juin, un prêtre et un diacre seront ordonnés dans notre diocèse, et leur générosité à se donner pour toute la vie ne nous laisse pas indifférents...

Pour marquer l’événement, le Service Diocésain des Vocations a souhaité  inviter les jeunes catholiques du diocèse à réfléchir sur la réalité de la vocation chrétienne, et tout particulièrement sur les vocations à la vie consacrée. C’est dans cet esprit qu’il vous invite à participer tout prochainement à une


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MARCHE Pour les vocations

(Jeunes de 15 à 30 ans)

vers Domanova

le samedi 16 juin, de 15h à 22h.

 
 
15 h : RDV au Carmel de Vinça.
Rencontre avec 2 carmélites de Vinça.
Marche alternée de topos sur le Sacerdoce,
et sur le Mariage Chrétien.
Dîner partagé à Domanova.
Rencontre avec les 2 futurs ordonnés.
Veillée de prière et chants.
22h : Fin et Retour à partir de Domanova.

Tous les scouts et guides à partir de 15 ans, ainsi que tous les chefs, cheftaines, routiers et guides aînés de Saint-Joseph son invités.
Le groupe vous propose d’y participer librement et sans uniforme.

A prévoir :
Ce qu'il faut pour la marche (chapeau, eau, chaussures)
Un plat salé ou sucré à partager pour le dîner.
+ Pour les mineurs : une décharge de responsabilité signée par les parents en faveur d’un adulte présent à la Marche

vendredi, 25 mai 2007

Castellers

mercredi, 23 mai 2007

Anticonformiste

d9335192925c3f266e465b2833d573f8.jpgFélix Kir est né en 1876 et est mort en 1968. Homme d’église et d’état, amateur de vin blanc et de cassis, on lui doit le nom du célèbre cocktail.
Né à Alise-Sainte-Reine en Côte-d'Or. Il entre au petit séminaire de Plombières-lès-Dijon en 1891 et est ordonné prêtre en 1901. Il est curé de différentes paroisses de la région dijonnaise.
Pendant l'Occupation, il participe activement à la Résistance. Il rend possible l'évasion de 5 000 prisonniers de guerre français du camp de Longvic. Il est arrêté et condamné à mort, mais force le respect par son cran et sa dignité. Gracié, il continue son action clandestine. Arrêté une seconde fois, il est l'objet d'un attentat perpétré par la milice. Grièvement blessé, il réussit à se soustraire aux recherches de la Gestapo. Il est nommé chevalier de Légion d'honneur en 1945 et cité à l'ordre de l'armée.
À la Libération il est élu à la mairie de Dijon. Il est conseiller général et député de la Côte-d'Or de 1945 à 1967, et inscrit au CNI. Il est le doyen de l'Assemblée nationale de 1953 à 1967. Il remodèlera les vieux quartiers de Dijon. Il est l'instigateur de la création du lac à la périphérie de la ville de Dijon, qui prendra son nom, c'est-à-dire le lac Kir.
C'était un personnage truculent. Il n'hésita pas à prendre le képi pour faire la circulation devant la mairie de Dijon. Ce fut le dernier prêtre député à avoir porté la soutane sur les bancs et à la tribune de l'Assemblée nationale ; à un député communiste qui l'invectiva sur sa foi, refusant qu'on puisse croire en Dieu sans jamais l'avoir vu, il répondit : « Et mon cul, tu l'as pas vu, et pourtant il existe ! »
Sa boisson préférée est bien sûr le vin blanc-cassis qui prendra le nom de Kir. Il en concède en 1952 l'exclusivité du nom à la maison Lejay-Lagoute. Néanmoins, pour ne pas peiner les autres liquoristes de Dijon, il leur permet également d'utiliser son nom. Lorsqu'il se rendait à l'Assemblée, il avait toujours un cabas avec lui contenant une bouteille de vin blanc et une bouteille de liqueur de cassis et il offrait un Kir à ses compagnons de voyage. A l'époque on circulait dans des compartiments de huit personnes.
En 1960, suite à sa rencontre avec Nikita Khrouchtchev, les cafés de Dijon créent le Double K (vin blanc, crème de cassis et vodka).

jeudi, 17 mai 2007

ASCENSION

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Paroles de résistants chrétiens morts pour la France

Joël Angles d'Auriac, routier scout de France, a été décapité par la Gestapo le 6 décembre 1944. Son procès de béatification est ouvert dans le diocèse de Toulon. Certes, il est une victime du STO, mais il fut condamné pour "résistance et esprit contraire à la conscience" nationale-socialiste.
Dans ses derniers courriers, on peut lire :
A ses Routiers :

« Ne soyez pas tristes, je meurs avec le sourire, car le Seigneur est avec moi, et je n’oublie pas qu’un Routier qui ne sait pas mourir n’est bon à rien… Continuez dans la voie que je vous ai tracée. C’est certainement la plus fructueuse et celle qui conduit à la vie la plus belle ».

 

Paul Gilbertas, routier-scout de France à Lyon, résistant, déporté mort pour la France le 13 avril 1945 à 23 ans.

"Qu'importe que je sois fusillé, pourvu que la France vive!"

 

vu ici

dimanche, 13 mai 2007

La conversion du Docteur Alexis Carrel

medium_carrel01.2.jpgLa Sainte Vierge ne guérit pas que les corps, mais aussi les âmes. Le docteur Carrel, un des plus remarquables chirurgiens de son temps, avait perdu la foi à la fin de ses études à Paris, où les pontifes du positivisme, Berthelot, Taine, Renan ensorcelaient les esprits des étudiants. Il n'y avait, d'après eux, que ce qui se voyait ou se touchait qui fût réel. Dieu, l’âme, le monde spirituel n'étaient que des produits de l'imagination.

« L'univers, disait Renan, est le développement spontané d'un prin­cipe interne », et ainsi, ce que nous prenons aujourd'hui pour du simple charabia, charmait les esprits qui abandonnaient la foi chrétienne.

Carrel, toutefois, souhaitait étudier scientifiquement ce qui se pas­sait à Lourdes et les miracles dont on parlait beaucoup.  La Providence s'en mêla. Un médecin, son ami, empêché d'ac­compagner un train de malades allant à Lourdes, le pria de le rempla­cer, et il accepta. Il lui recommanda spécialement une jeune malade, Marie Ferrand, presque mourante, qui avait obtenu par ses instances d'être admise dans ce pèlerinage.  Le voyage fut pénible. Il fallut, la nuit, soutenir la malade par des piqûres et de même à l'hôpital. C'est tout juste si elle put obtenir d'être transportée à la Grotte. Son visage déjà cadavérique, l'enflure de son abdomen, son pouls qui battait follement à 150 pulsations, sa voix im­perceptible, tout faisait craindre un dénouement fatal. On la transporta tout de même sur une civière. Le docteur Carrel se tenait près d'elle.  Tout à coup, après une fervente supplication à la Sainte Vierge, la moribonde se mit à parler. « Je me sens guérie », dit-elle. Carrel l'obser­vant fut bouleversé. L'enflure avait disparu, le visage se colorait, les yeux brillaient, le pouls était redevenu normal.

« Il  était 2 h 40, a noté Carrel. « À trois heures, je ne pouvais douter : Marie Ferrand était guérie... » « Et, ajouta-t-il, je me mis à errer comme un halluciné, me répétant : j'ai vu un miracle ! La Sainte Vierge existe. Dieu existe... »

Après une heure de trouble, Carrel revint à la Basilique et, s'age­nouillant, il fit une fervente prière à la Sainte Vierge.

La Vierge chez les repentis - Janvier 1966

mardi, 08 mai 2007

8 mai 1429

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Le siège d'Orléans est levé par les Anglais. Ils cèdent face à l'armée française commandée par Jeanne d'Arc.

lundi, 07 mai 2007

Meute : Sortie du dimanche 6 mai 2007

Le rendez-vous est fixé à 9h30 à Saint Joseph. Après avoir attendu les retardataires (qui n’arriveront pas pour certains), nous partons vers 9h40 en direction de … Case de Pêne. Arrivé sur place, nous faisons un rassemblement suivi immédiatement du rocher du conseil durant lequel nous apprenons que le silence n’a jamais rien gâché. Ensuite nous faisons quelques petits jeux pour nous réchauffer car malgré le soleil, l’air est frais à cause de la forte tramontane. Peu avant midi, nous faisons des ateliers en fonction des niveau de progression. Vers 12h15 nous déjeunons en meute puis l’heure est au temps libre durant lequel les cabanes se construisent. A 14h00 la grande chasse débute voyant s’affronter de preux guerriers se disputant un territoire stratégique. Finalement les assaillants avec leur géant à trois têtes auront raison des courageux assaillis. La bataille terminée, nous goûtons et nous partageons les bonbons offerts par Mathieu pour son anniversaire. Après un petit spectacle offert par Manu, nous partons pour la messe qui clôture l’activité !

Bref, soleil, vent, rocher du conseil, grande chasse puis messe, en ce dimanche 6 mai 2007 rien de nouveau en catalogne nord !

jeudi, 03 mai 2007

Rapport du Loup du samedi 21 avril et du dimanche 22 avril

Une partie du week-end étant prévu au local, nous ne partons vers aucune destination. Nous devons enlever les gravats et les déchets des travaux du local et les mettre dans une benne. Nous devions aussi ranger notre local ce que nous n'avons pas eu le temps de faire. Nous commençons donc à enlever les déchets composés de portes cassées, de gravats, etc... Puis nous nous rafraîchissons et recommençons les mêmes manœuvres : mettre les gravats dans les seaux, les donner à Erick qui est dans la benne et recommencer ainsi de suite. Ensuite lorsque nous avons fini de nettoyer, Jean Pierre partit à la cuisine du presbytère pour préparer les fajitas (sa spécialité). Pendant ce temps, Pierre-Marie, Erick et moi même nettoyons des graffitis sur le mur de l'église. Cela fait, Roman et moi allons préparer la salle paroissiale pour la nuit. Puis nous revenons et mangeons en compagnie de l'abbé Savioz. Après un délicieux repas, nous allons dans la salle paroissiale regardons un peu les épreuves pour les badges puis faisons la prière et allons nous coucher. Réveil le matin vers 8 h. Nous faisons un dérouillage assez marrant des centaines de tour de table (disposées en un grand carré) et moult pompes et abdos. Ceci terminé, nous déjeunons avec l'abbé et partons vers 9h 15 pour Cases-de-pène. Arrivés là-bas, nous croisons les Sanglier en train de faire un jeu. Nous montons dans le coin de patrouille puis commençons à faire une table à feu avec des pierres. Puis, nous allons faire un rugby en patrouille et allons chercher de l'eau. Nous mangeons et l'après midi nous faisons un jeu avec le Sanglier jusqu'à ce que Mgr Marceau arrive. Pendant un quart d'heure nous parlons avec lui, nous répondons à ses questions... Nous nous préparons pour revenir à la messe présidée par Mgr Marceau, à la fin de cette messe nous faisons une vente de gâteaux…

Pierre Parcé.

Rapport de l'ours du samedi 21 avril et du dimanche 22 avril

Le samedi :

4H50 :nous sommes déposés dans un petit mas nommé Can Robert non loin du village de Corsavy. De là on part pour une longue randonnée qui allait durer deux journées. Tout de suite nous partîmes. Ce fut après avoir marché environ 45mn que nous nous   arrêtâmes pour une courte halte, sous un ciel clément. Hélas Benoît, notre quatrième scout, eut à souffrir d’un accident sanglant. Ceci nous fit perdre 25mn. Mais rien ne pouvait arrêter le fantastique élan et la vitesse grandiose de notre patrouille. Si bien que, sans y prendre garde, nous nous engageâmes sur un mauvais chemin. Pendant environ 40mn nous continuâmes ainsi. Nous nous rendons enfin compte que nous faisions fausse piste, nous revînmes sur nos pas. A7h00 nous étions de retour au lieu de notre halte où nous reprîmes la bonne route. Cela commença par un vague terrain plat inondé par des montagnes de feuilles mortes dans lesquelles nous nous plongeâmes avec une joie non feinte. Mais ce magnifique terrain de jeu laissa très vite place à une montée très raide. Mais même si cet obstacle aurait pu paraître insurmontable à certaine personne, mais pour nous autre, scouts nous en vînmes vite à bout, assez difficilement, il faut l’avouer. Enfin après 1H30 de marche nous parvînmes au cite des mines de fer de Bater. Nous fîmes encore 15mn de marche pour arriver à notre lieu de campement. Tout de suite nous montâmes la tente et nous fîmes un grand feu pour le repas. Après nous être régalé de délicieuses pates carbonara nous allâmes nous coucher.

 

Le lendemain matin nous nous réveillâmes à 7H30. A 8H00 nous avions préparé le petit déjeuner. A10H0 nous commençâmes notre marche par une montée très raide. A10H40 nous avions fini l’ascension du pic Estelle. Puis pendant trente minutes nous continuâmes à marcher sur un chemin de crête d’où la vue était magnifique. Nous passâmes, sans s’y arrêter, devant la tour de Formentère. Enfin vers 12H30 nous arrivâmes au village abandonné des mineurs de Formentère. Là nous décidâmes de faire une halte et de manger notre pique nique. Vers 14H00 nous reprîmes la route. Enfin nous arrivâmes au petit village de Monbolo où nous attendait Mme Bellier jusqu’à 4H15. Puis nous arrivâmes à St Joseph.

mercredi, 02 mai 2007

Citation

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"Il est plus commode de rêver que d'agir: les larmes nous coûtent moins que la sueur"
Frédéric Ozanam

mardi, 01 mai 2007

Passant par Paris


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lundi, 30 avril 2007

Commandant Pierre Guillaume

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Mon âme à Dieu, mon corps à la Patrie, mon honneur à moi !!!